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L'enfer c'est comme une forterresse,
où je n'y verrai que mes faiblesses.
J'y serai enfermer jour et nuit,
rêvant d'une autre vie que celle-ci.
Ma seule amie serait la colombe noire,
qui viendrait chaque soir, me voir.
Le jour dans ma prison de verre,
je me demanderais si il n'y avait que l'enfer
dans cette univers.
Chaque jour,
je recontrais le diable,
toujours aussi misérable.
Je serais sa prisonnière
jusqu'a la fin de l'univers.
Je n'aurais pas le droit,
de rouspéter sur ses choix.
La vie me quitterais,
petit à petit,
et je reviendrais,
hanté le diable,
sous la forme d'un esprit...
Pour pouvoir te dire adieu,
Il m'aurait fallu la force d'un dieu,
Car tu seras toujours dans mon coeur,
Même si je ne peux cesser mes pleurs.
Comment te dire adieu,
Alors que je n'ai pas fait de mon mieux,
Pour te dire tout l'amour, que j'aurais dû te crier.
Pourquoi te dire adieu?
Lorsque je te vois encore dans mes yeux,
Ton sourire si triste, pour masquer ta douleur
Alors je ne te dis pas adieu,
Car on se reverra peut être aux cieux,
Et je pourrai enfin te crier,
tout l’amour jamais avouée.
Je suis la base de la relation humaine.
Base de toutes vies sereines.
Un homme peut m'accorder à une seule personne !
Si l'homme en question,
Vient alors de perde raison,
Je suis la première chose en qui son coeur raisonne.
Je suis très lunatique.
Parfois, je ne suis qu'un don superficiel.
Parfois, je cause de graves maladies démentielles.
Parfois, je suis intense source de bonheur
Ou de jalousie.
Mieux vaut ne jamais me connaître,
Que de vraiment me perdre un jour.
Considérez moi comme l'égale de l'Amour
Car ma perte peut vous coûtez la vie !
L'Amour est mon égale je le reconnais.
Mais à un détail prêt :
L'Amour est un fléau ravageur,
Moi je ne peux détruire de coeurs.
Je n'ai pas de prénom, pas d'avatar.
Je ne suis l'inventeur que de belles histoires.
N'avez vous toujours pas deviné qui je suis ?
Je me nomme Amitié.
A force d'attendre après l'amour,
J'en suis venu à perde espoir,
Espoir qu'un jour ca seras enfin mon tour,
Jours, après jours, j'ai toujours continué a croire,
Qu'un jour on penserais à moi là haut,
Afin de me donner la chance d'aimer,
Alors, pour moi un ange fera le grand saut,
Depuis, tous les soirs je regarde le ciel étoilé,
en me disant que parmit ces millers que je vois briller,
L'une d'elle brille de toutes ses force pour Moi!
Aimé, c'est admiré
La beauté d'un oeil
Sans amertume
C'est se courbé humblement
C'est peut être pleurer
Mais pas s'irrité
C'est peut être subir des refus
Mais sans être humilié
C'est enfin espéré à la clémence
Du Père car lui seul sait
L'heure où tu riras.
Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?
Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...
Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui
William Shakespear
A l'air simple ,au doux front
Sur la joue larme sucrette..
A force de parler tout profond
Se jette une douleur muette..
Douces promesses de ses yeux
D'un cœur tendre , un avenir perdu
Brume de soir , couleur des cieux
Peine joie , un monde confondu
Où se fane son age de printemps
Seule elle affronte ses vagues froides
Sans vraiment le vouloir à ce temps
Mais que faire avec un cœur nomade..
Des paroles de douceur,
Des moments de bonheur.
Des regards échangés,
Un zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux,
La joie d'être deux.
Main dans la main,
Suivre le même chemin.
Des rêves plein le coeur,
Que du plaisir, aucune rancoeur.
Aimer et oublier
Les blessures du passé.
Juste la magie de l'amour,
Une belle vie pour toujours